[TEAM] À la rencontre de Laurent, country manager Suisse

[TEAM] À la rencontre de Laurent, country manager Suisse

A la conquête de l’Europe ! Après le Cana­da, l’Espagne et l’Angleterre, Wee­zevent vient d’ouvrir un bureau à Lau­sanne en Suisse.

Ren­con­trez Laurent qui déve­loppe toutes nos solu­tions et accom­pagne les orga­ni­sa­teurs suisses :

 

Salut Laurent, peux-tu te présenter ? Quel est ton parcours ?

Salut ! Alors je suis Coun­try Mana­ger Suisse pour Wee­zevent. Avant je diri­geais une agence de conseil et d’organisation d’événements musi­caux (bla­cK­List Agen­cy).

J’ai tou­jours tra­vaillé dans les milieux cultu­rels locaux et inter­na­tio­naux que ce soit des clubs ou fes­ti­vals. Et pen­dant 10 ans, je fai­sais par­ti d’une agence où j’étais mana­ger d’artistes tels que Erik Truf­faz, The Young Gods ou Sophie Hun­ger.

Comment as-tu connu Weezevent ?

Je n’imaginais pas rejoindre Wee­zevent, je connais­sais la socié­té parce que lorsque que je tra­vaillais chez Two Gent­le­men, on avait réflé­chi à créer notre propre billet­te­rie pour les artistes que nous gérions. On sou­hai­tait faire de l’autodistribution pour plu­sieurs rai­sons : cela leur per­met­tait de récol­ter les recettes sans attendre la fin de leurs concerts, de ne plus avoir d’intermédiaire, d’avoir une vue glo­bale et gar­der la maî­trise…
On a donc regar­dé ce qui se fai­sait en Suisse et en Europe, on vou­lait impo­ser ce sys­tème pour les tour­nées de nos artistes inter­na­tio­naux et pro­po­ser en paral­lèle du cross-sel­ling.

Wee­zevent pro­po­sait tout ça, en marque blanche, donc j’étais curieux. J’en ai par­lé autour de moi à des contacts qui uti­li­saient déjà ces solu­tions de vente de billets.

Et puis début 2018, par hasard, j’ai vu que l’on recher­chait quelqu’un avec une expé­rience dans l’événementiel pour se déve­lop­per en Suisse.
Tout de suite j’ai été inté­res­sé, j’avais envie de rele­ver le chal­lenge ! J’ai ensuite ren­con­tré Pierre-Hen­ri et Sébas­tien et puis la suite tu la connais !

Comment se déroulent tes premières semaines ?
Comment décrirais-tu le marché suisse ?

Je passe pas mal de temps au télé­phone et en ren­dez-vous. Ce que je remarque c’est que le mar­ché de la billet­te­rie est de plus en plus can­ni­ba­li­sé en Suisse. On a de gros acteurs, de nou­veaux arri­vants, des par­te­na­riats his­to­riques.

Le chal­lenge est de bien cibler les évé­ne­ments pour entrer sur le sec­teur. Ma prio­ri­té en ce moment, c’est les fes­ti­vals parce que c’est la der­nière ligne droite avant l’été. En tra­vaillant avec des petits fes­ti­vals avec un fort poten­tiel de déve­lop­pe­ment, je cherche de belles oppor­tu­ni­tés pour déployer nos solu­tions de billet­te­rie. Ensuite je vise­rai plus large comme les asso­cia­tions spor­tives, les clubs de sport, foot, hockey pour la sai­son 2018 – 2019.

Concer­nant le cash­less ce n’est pas du tout ou très peu uti­li­sé par les suisses. Il y a comme une sorte de crainte de la mon­naie déma­té­ria­li­sée car ce n’est pas dans les moeurs ou les com­por­te­ments de consom­ma­tion. Au contraire, on a plu­tôt l’habitude d’avoir du cash sur soi, même la carte ban­caire n’est pas tota­le­ment déve­lop­pée mais ça tend à évo­luer tout même. Donc le tra­vail com­mence sur les men­ta­li­tés : pro­po­ser une nou­velle expé­rience aux par­ti­ci­pants et fes­ti­va­liers, pré­sen­ter les avan­tages aux orga­ni­sa­teurs, l’intégration de la solu­tion, …

Il y a déjà eu des essais de solutions cashless sur des événements en Suisse ?

Il y a eu quelques ten­ta­tives et des mau­vaises expé­riences pour cer­tains, mais ça ne m’inquiète pas ! Quand j’en parle autour de moi les orga­ni­sa­teurs d’événements sont par­tants pour rées­sayer avec une nou­velle solu­tion. Ils voient vrai­ment les avan­tages du paie­ment cash­less.

Est-ce que tu notes une différence entre Suisse allemande et Suisse romande ?

Non pas vrai­ment, mon réseau est plus impor­tant côté fran­çais donc je me concentre là-des­sus pour le début. La Suisse alle­mande est peut-être encore moins sen­si­bi­li­sée aux sys­tèmes de paie­ment cash­less, donc il va fal­loir encore plus les convaincre 😉

Quelle différence apporte Weezevent aux organisateurs suisses ?

La plu­part des solu­tions en Suisse c’est rare­ment en solu­tion SaaS, ce sont tou­jours des socié­tés de billet­te­rie et peu en marque blanche, c’est un des prin­ci­paux avan­tages. Ensuite c’est toute la solu­tion CRM qui va être mise en avant dans l’année, ceci est très inté­res­sant pour les fes­ti­vals. Et puis les invi­ta­tions, le contrôle d’accès et le sys­tème cash­less !
La valeur ajou­tée de Wee­zevent c’est cette offre 360° pour les orga­ni­sa­teurs d’événements, ce n’est pas juste de la simple billet­te­rie en ligne.

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