Retrospective de Weezevent au MaMA 2017, le festival des pros de la musique !

Retrospective de Weezevent au MaMA 2017, le festival des pros de la musique !

Lors du MaMA fes­ti­val & conven­tion 2017 Wee­zevent a tenu une confé­rence avec pour thème les ten­dances de consom­ma­tion sur les fes­ti­vals ain­si qu’un work­shop inti­tu­lé « Cash­less : com­ment un moyen de paie­ment s’est invi­té dans le cock­pit de l’organisation ? ». Retour sur ces moments forts.


Conférence : Baromètre de la consommation dans les festivals.

Wee­zevent, lea­der et expert sur le mar­ché du cash­less avec plus de 100 fes­ti­vals équi­pés de sa solu­tion cash­less a pré­sen­té les ten­dances de la consom­ma­tion dans les fes­ti­vals chiffres clés à l’appui !

Cette confé­rence fut menée par Pierre-Hen­ri Debal­lon et Sébas­tien Ton­glet, les co-fon­da­teurs de Wee­zevent. Voi­ci un petit résu­mé :

Sur les fes­ti­vals uti­li­sant le cash­less le panier moyen est de 16,15€ avec un mini­mum à 7,26€ et un maxi­mum à 33,51€. Ces don­nées ont pu être extraites car le cash­less mis à part ses avan­tages pour le par­ti­ci­pant (sécu­ri­té, faci­li­té, rapi­di­té d’utilisation) per­met aus­si aux orga­ni­sa­teurs d’analyser les ten­dances de consom­ma­tions pour pou­voir s’adapter au mieux aux attentes du public. Dans le cadre de cette confé­rence le cash­less nous per­met d’avoir une idée des ten­dances de consom­ma­tion sur les fes­ti­vals.

Pour com­men­cer, on va se concen­trer sur le bar qui repré­sente en moyenne 73,5% du chiffre d’affaire. Il est inté­res­sant de consta­ter que ce pour­cen­tage peut varier sur cer­tains évé­ne­ments avec un mer­chan­di­sing impor­tant où le bar cor­res­pond alors à 24,3% du chiffre d’affaire, sur cer­tains fes­ti­vals cette part peut même mon­ter jusqu’à 96,8%.

Ces chiffres éle­vés s’expliquent faci­le­ment lorsque l’on sait que l’article le plus ven­du sur les fes­ti­vals est la pinte qui repré­sente 80% des recettes au bar. Son coût varie beau­coup entre les fes­ti­vals avec un prix pou­vant aller de 5€ à 9€ pour une moyenne à 6€. Par rap­port à la moyenne on peut obser­ver une hausse de 25% du prix de la pinte sur les fes­ti­vals pari­siens, à l’instar des fes­ti­vals en pro­vince qui pro­posent en moyenne un prix infé­rieur de 5%.

Il est à noter que 40% à 50% des bières ven­dues sur les fes­ti­vals sont des pintes de bière spé­ciale ven­dues à un prix moyen de 7,35€.
Pour ce qui est du soft le prix moyen est de 2,07€ avec des prix en moyenne 71% plus éle­vés sur les fes­ti­vals pari­siens.

Mis à part le bar, la deuxième source de reve­nu est la res­tau­ra­tion qui en moyenne par­ti­cipe au chiffre d’affaire à hau­teur de 21,3%, avec une four­chette allant de 1,7% à 57,1%. La res­tau­ra­tion est géné­ra­le­ment peu exploi­tée dans les fes­ti­vals pari­siens et a ten­dance à être pous­sé par les fes­ti­vals elec­tro (club­bing).

Le mer­chan­di­sing n’est pas non plus à négli­ger puisqu’il peut repré­sen­ter sur cer­tains fes­ti­vals jusqu’à 32,2% du chiffre d’affaire mal­gré une moyenne à 3,4%.

Pour plus de chiffres sur le cash­less vous pou­vez consul­ter notre pré­sen­ta­tion : Baromètre – Consom­ma­tion dans les fes­ti­vals

Les chiffres de ce baro­mètre pro­viennent de 50 fes­ti­vals de musique : Art Rock, Art Sonic, Axe Boat, Beau­re­gard, Bobi­tal, Brive Fes­ti­val, Cabourg Mon Amour, Cognac Blues, Defer­lantes, Down­load Fes­ti­val, Ecaus­sys­teme, Fes­ti­val du Roi Arthur, Fes­ti­val Inter­cel­tique de Lorient, Fran­co­fo­lies (La Reu­nion), Free Music, Hop Pop Hop Fes­ti­val, I Love Tech­no, Ima­gi­na­rium Fes­ti­val, Kolorz, Les Bichoi­se­ries, Les Escales, Les Nuits Secrètes, Lol­la­pa­loo­za, Lost In Limoges, Main Square Fes­ti­val, Mar­vel­lous Island, Musi­lac, Nor­dik Impakt, North Sum­mer Fes­ti­val, Nuits Sonores, Ouest Park, Pano­ra­mas, Papillons de Nuit, Pea­cock Sum­mer, Pea­cock Win­ter, Pit­ch­fork, Retro C Trop, Rock en Seine, Rock In Evreux, Rock’n Solex, Saki­fo, Sum­mer Sound, Sum­mer Sta­dium Fes­ti­val, Terres du Son, This Is Not A Love Song, Trans Musi­cales Rennes, Vieilles Char­rues, Water Mix, We Love Green, Wea­ther Win­ter


Workshop Cashless : comment un moyen de paiement s’est invité dans le cockpit de l’organisation ?

Ce work­shop fut l’occasion de faire un retour d’expérience sur 3 années de cash­less en France avec le témoi­gnage de Jérôme Tré­ho­rel, direc­teur du fes­ti­val des Vieilles Char­rues, de Carol Meyer, admi­nis­tra­trice du fes­ti­val Art Rock et de Bru­no Gar­cia, direc­teur adjoint du fes­ti­val Musi­lac.

De cet échange est res­sor­ti que le cash­less avait sur­tout amé­lio­ré l’expérience par­ti­ci­pant sur les fes­ti­vals en ques­tion en la ren­dant plus ludique et sécu­ri­sante. En effet le bra­ce­let cash­less ne pou­vant pas s’ôter du poi­gnée sans ciseau il sup­prime tout risque de vol et la pos­si­bi­li­té de payer uni­que­ment en pré­sen­tant son poi­gnée rend le paie­ment facile et rapide. Dans le cas de Art Rock le cash­less avait été adop­té suite à une étude des besoins des par­ti­ci­pants qui s’étaient révé­lés très favo­rable à ce moyen de paie­ment.

Du coté des orga­ni­sa­teurs le bilan est très posi­tif puisque la mise en place du cash­less a per­mis de flui­di­fier les flux de per­sonne et de sim­pli­fier le paie­ment pour les béné­voles tout en per­met­tant d’avoir une ana­lyse des consom­ma­tions sur les fes­ti­vals. L’interface cash­less en don­nant une vision claire des sta­tis­tiques de consom­ma­tion a per­mis aux orga­ni­sa­teurs d’adapter leur offre en fonc­tion de la demande et donc de répondre au mieux aux attentes des fes­ti­va­liers. L’expérience de Wee­zevent dans le cash­less a été appré­ciée des orga­ni­sa­teurs puisqu’elle leur est béné­fique tant par les retours d’autres orga­ni­sa­teurs sur cette tech­no­lo­gie que par l’expertise de Wee­zevent sur ce moyen de paie­ment.

Ce work­shop fut aus­si l’occasion de dis­tri­buer notre livre blanc sur le cash­less que vous pour­rez consul­ter sur notre site d’ici quelques jours.

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