À seulement 23 ans, Guillaume a déjà réussi le pari de transformer une idée en un événement inédit. Avec la School Cup, il a voulu redonner au sport scolaire en France une dimension festive et fédératrice, à la hauteur de ce qu’on observe dans d’autres pays. Pour cette première édition, 20 lycées se sont affrontés sur la pelouse du Matmut Atlantique, offrant aux élèves l’expérience unique de jouer dans un stade mythique.
Plus de 10 000 participants étaient au rendez-vous, portés par l’ambiance des tribunes et la ferveur des supporters. Une réussite rendue possible par une organisation ambitieuse et une billetterie fluide, qui a permis à Guillaume et son équipe de se concentrer sur l’essentiel : l’événement lui-même.
Un projet né d’une vision entrepreneuriale
Avant d’imaginer la School Cup, Guillaume s’était déjà lancé dans l’organisation d’événements sportifs. À 18 ans, encore étudiant, il crée à Bordeaux une première compétition de football amateur qui deviendra ensuite l’HexaCup. Le concept est novateur : permettre à des jeunes de jouer sans licence, sans certificat médical, sans entraînements obligatoires, en s’affranchissant des cadres traditionnels des clubs. Chacun peut former son équipe, inventer son nom, son logo, et rejoindre la compétition en toute liberté.
« J’ai vite compris que je préférais créer plutôt que simplement raconter. L’idée, c’était de redonner envie aux jeunes de pratiquer du sport sans les contraintes classiques des clubs. »
Au fil des années, l’HexaCup se structure, gagne en notoriété et fédère des milliers de participants partout en France. Cette expérience a forgé la conviction de Guillaume : le sport peut être un formidable vecteur de lien social s’il est rendu plus accessible et plus attractif. C’est cette même philosophie qui l’a conduit, quelques années plus tard, à transposer son modèle au sport scolaire. Avec la School Cup, il ne s’agit plus seulement de pratiquer en dehors des fédérations, mais de donner un nouveau souffle aux tournois entre lycées, en les hissant au rang de véritables événements.
Un événement inédit dans un stade mythique
Dès les premières réflexions autour de la School Cup, le choix du lieu s’est imposé comme un élément central. Guillaume et son équipe voulaient marquer les esprits, convaincre les directions d’établissement, séduire les partenaires et surtout offrir aux lycéennes et lycéens une expérience hors du commun. Le Matmut Atlantique, cinquième plus grand stade de France, cochait toutes ces cases.
« Jouer sur la pelouse du Matmut Atlantique, c’était envoyer un signal fort : montrer d’emblée l’ambition du projet et donner au sport scolaire la place qu’il mérite. »
C’était une première, jamais un tournoi scolaire n’avait été organisé dans une enceinte de cette envergure. Voir 20 lycées fouler une pelouse habituellement réservée au football professionnel a immédiatement donné une dimension inédite à l’événement. Plus qu’un terrain de jeu, le stade devenait un symbole, celui d’un sport scolaire valorisé, reconnu et mis en lumière comme un véritable spectacle.
En réunissant élèves, enseignants, familles et supporters dans ce cadre prestigieux, la School Cup a prouvé qu’un tournoi entre lycées pouvait rassembler et enthousiasmer comme les plus grands rendez-vous sportifs.
Mixité sociale et égalité filles-garçons au centre du jeu
Au-delà de la dimension sportive, la School Cup s’est construite autour de valeurs fortes. Le premier enjeu : la mixité sociale. Pour cette première édition, les lycées ont été sélectionnés afin de refléter la diversité du territoire girondin. Établissements publics et privés, quartiers prioritaires comme zones plus favorisées, l’événement a réuni des jeunes qui, sans ce tournoi, n’auraient sans doute jamais eu l’occasion de partager le même terrain.
Le deuxième pilier : l’égalité filles-garçons. Plutôt que d’organiser des compétitions séparées ou des équipes mixtes souvent déséquilibrées, Guillaume et son équipe ont imaginé un format inédit. Chaque établissement alignait une sélection féminine et une sélection masculine, qui jouaient chacune une mi-temps. Le résultat final dépendait donc des deux rencontres, mettant filles et garçons exactement sur un pied d’égalité.
« Notre objectif, c’était de rassembler des lycéens et lycéennes de tous horizons. Sur le terrain, filles et garçons défendaient ensemble les couleurs de leur établissement, avec le même poids dans le résultat final. »
Enfin, l’événement s’est enrichi d’un volet écologique, fidèle à la démarche engagée d’HexaCup. Les lycées participants ont été sensibilisés via des défis environnementaux et un partenariat avec Football Écologie France, rappelant qu’un tournoi sportif peut aussi être un espace de prise de conscience collective.
Avec ce triptyque : mixité sociale, égalité de genre et engagement écologique, la School Cup dépasse le simple cadre d’un championnat, elle devient un laboratoire d’inclusion et d’innovation pour le sport scolaire.
Une journée festive et fédératrice
Le 25 mai, le Matmut Atlantique s’est transformé en un véritable terrain de fête. Sur la pelouse, 400 joueurs et joueuses se sont affrontés dans des matches à 7 au rythme soutenu, concentrés sur une demi-journée intense. Le format resserré donnait à chaque rencontre un parfum de finale et maintenait le public en haleine jusqu’au bout.
Dans les tribunes, l’énergie ne faiblissait jamais. Les supporters vivaient chaque rencontre avec passion, suivant leurs équipes d’un terrain à l’autre et transformant le stade en un véritable théâtre collectif.
« Dès l’ouverture des portes, on sentait l’énergie des tribunes. Entre tifos, chants et fumigènes, l’ambiance était incroyable : on n’avait pas seulement un tournoi, mais une vraie fête populaire. »
En dehors du terrain, l’événement proposait aussi un espace d’échanges et de découvertes. 15 écoles supérieures et plusieurs entreprises locales animaient un village partenaires, avec des activités ludiques et immersives. D’un stand de robotique à une dégustation de pâtisseries, chaque espace offrait aux jeunes l’occasion de découvrir de nouveaux horizons, renforçant encore le caractère fédérateur de la journée.
Un soutien discret mais essentiel : la billetterie
« Le soir du lancement, il y a eu jusqu’à 6 000 connexions simultanées. La billetterie a tenu bon et ça nous a permis de nous concentrer sur l’essentiel : l’événement et son organisation. »
Avec seulement deux mois de communication, le lancement de la billetterie représentait un moment décisif pour l’équipe. La stratégie retenue combinait billets gratuits et billets payants, avec un palier symbolique pour marquer la rareté des dernières places. Dès l’ouverture, l’engouement a dépassé toutes les attentes : des milliers de connexions simultanées lors de la première soirée.
Face à ce volume inédit, la billetterie Weezevent a joué son rôle de garde-fou. Intuitive pour une équipe qui découvrait l’outil, elle a permis de mettre en ligne rapidement des quotas adaptés et de gérer les différentes typologies de billets, y compris les invitations partenaires. La fiabilité de la plateforme et la réactivité du support ont offert à Guillaume et son équipe une sécurité précieuse, leur évitant toute inquiétude technique.
Le jour J, l’expérience s’est prolongée aux portes du stade grâce à la solution WeezAccess, qui a permis de contrôler efficacement les flux d’entrée. Smartphones en main, bénévoles et intérimaires pouvaient scanner les billets en quelques secondes, fluidifiant ainsi l’accès pour les milliers de spectateurs.
Au final, la billetterie n’a pas seulement servi d’outil de vente : elle est devenue un pilier de l’organisation, discret mais essentiel, permettant à l’équipe de se concentrer sur ce qui comptait vraiment l’expérience des participants et la réussite de l’événement.
Vers une expansion nationale
« La School Cup, c’est une première pierre. Demain, on veut la déployer dans d’autres stades emblématiques, puis l’élargir aux étudiants et à d’autres disciplines pour en faire une véritable expérience collective. »
La School Cup n’était qu’un début. Forte de cette première édition réussie, l’équipe porte déjà son regard vers l’avenir avec l’ambition claire de déployer le concept dans d’autres villes de France. L’objectif 2026 est fixé, organiser la compétition dans trois stades emblématiques, afin d’offrir à toujours plus de lycéens et lycéennes la possibilité de vivre une expérience sportive hors du commun.
Mais le projet ne s’arrête pas aux lycées. Une déclinaison universitaire est déjà en préparation avec la Student Cup, pensée pour un public étudiant et adaptée à ses codes, matches de football en aréna, suivie d’une soirée festive et de concerts, mêlant sport et musique dans une même expérience.
À plus long terme, d’autres disciplines se profilent, comme le tennis, avec l’idée de s’associer à des infrastructures prestigieuses et de créer, là encore, une rencontre entre compétition et spectacle.
La vision de Guillaume et de ses cofondateurs est de faire du sport scolaire et universitaire en France un vecteur d’appartenance, d’émotion et de fête, à la hauteur de ce qu’il représente déjà dans d’autres pays. Plus qu’un tournoi, la School Cup entend devenir un rendez-vous incontournable pour toute une génération.
La School Cup prouve qu’un événement scolaire peut prendre une dimension bien plus large qu’une simple compétition sportive. En réunissant des milliers de jeunes dans un stade mythique, Guillaume et son équipe ont montré qu’avec de l’ambition et des outils adaptés, le sport devient un formidable vecteur d’émotion et de lien social. Quand la technique s’efface derrière l’expérience, quand l’organisation gagne en fluidité, tout le monde en profite : les joueuses, les joueurs, les supporters et l’ensemble des participants.