Sport Stratégies : Weezevent, l’art de la solution générique personnalisable

Sport Stratégies : Weezevent, l’art de la solution générique personnalisable

Sport Stratégie, le spécia­liste du marketing sportif a publié une édition spéciale « Billet­terie : Mission optimi­sation » pour son numéro 595 (17−23 juin 2019). Weezevent, à travers notre CEO Pierre-Henri Deballon, a répondu aux questions du magazine hebdo­ma­daire. Retrouvez, ci-dessous, l’article en question.


Modernité oblige, l’optimisation de la billet­terie passe par la digita­li­sation. Cette nécessité, Weezevent l’a saisie depuis une décennie en lançant une solution aux milliers de fonction­na­lités, destinées à répondre aux besoins des clubs et organi­sa­teurs. Interrogé par Sport Stratégies, Pierre-Henri Deballon explique les atouts de sa boîte à outils 2.0.

Pouvez-vous présenter Weezevent ?

À l’origine, nous avons lancé la société en 2009 pour répondre aux carences des solutions billet­terie qui ne nous semblaient plus adaptées aux demandes du marché. En effet, les dispo­sitifs présents manquaient de fonction­na­lités impor­tantes, comme la création de sa propre billet­terie ou l’appropriation de sa base de données. Ce faisant, nous avons donc investi l’industrie du spectacle, puis celle du sport, pour être aujourd’hui présents dans 5 pays. Le catalogue de nos services s’est, lui aussi, étoffé puisqu’en plus de la billet­terie notre activité s’articule sur le cashless et la repré­sen­tation en 3D de toutes les enceintes grand public, rendue possible lorsque nous avons acquis la société Pacifa. À ce jour, le sport repré­sente 20% de notre chiffre d’affaires, mais cette part devrait croître dans les années à venir. Pour vous donner une idée, nous assurons la billet­terie de nombreux clubs de première division de handball, basket et volley, de quelques clubs de Ligue 2 et National en football.

Qu’apportez-vous à ces clubs ?

La billet­terie est un éternel enjeu, pourtant elle se retrouve bien souvent mal exploitée. En effet, les clubs ont tendance à en souffrir et consi­dèrent cette gestion comme une tâche et non un levier. En compa­raison avec les droits TV, les recettes de billet­terie sont une toute petite part de revenus. À titre d’information, ils ont repré­senté 9,2% des revenus des clubs de Ligue 1 et Ligue 2 entre 2012 et 2017. Cela explique souvent pourquoi les clubs y accordent peu d’importance. En général, leur seul but est d’écouler les billets, alors qu’une bonne gestion de cette activité pourrait être un levier pour créer des commu­nautés et qualifier leur public. Toute notre stratégie est justement de leur fournir une solution tout-en-un, qui leur permettra d’optimiser leur billet­terie, en minimisant ses coûts de gestion. Pour ce faire, plutôt que de répondre préci­sément au cahier des charges des clubs, nous leur offrons une base de fonction­na­lités génériques, utilisées par plus de 15 000 struc­tures et dans laquelle chaque écurie peut piocher en fonction de ses besoins. Naturel­lement, nous les compa­gnons en adaptant si néces­saire les paramètres d’une fonction­nalité, mais nous refusons de créer une fonction spéci­fi­quement pour un client. Cela permet au club de s’appuyer sur une solution bien rodée qui a déjà fait ses preuves. Par ailleurs, nous avons intégré des outils CRM à la billet­terie, ce qui repré­sente une vraie plus-value pour les clubs. Grâce à ces instru­ments de suivi, les clubs sont notamment en mesure de qualifier leur public à tous les points de contact, ce qui leur permet par la suite de définir plus préci­sément leur stratégie marketing et les objectifs qui en découlent.

Pourquoi ne pas faire du « sur-mesure » ?

Pour s’adjuger la billet­terie d’un club, il faut systé­ma­ti­quement répondre à un cahier des charges très exigeant, qui peut vite devenir un exercice de frustration, car aucun acteur ne sera en mesure d’assurer correc­tement l’ensemble des presta­tions demandées. Il faut parfois être moins ambitieux et, surtout, adapter son besoin et ses problé­ma­tiques marketing en fonction de l’outil, et non l’inverse. Très souvent, les clients attendent des fonctions dont ils n’auront même pas l’utilité. Par exemple, chez de nombreux clubs, la tendance est au paiement en trois fois sans frais. L’idée n’est pas absurde, sauf que personne n’achète un billet de 30 euros de la sorte. En fait, il faut être pragma­tique, c’est pourquoi nous encou­ra­geons les clubs à définir les contours de leurs objectifs et besoins expérien­tiels consom­ma­teurs en fonction de l’outil. À ce sujet, le compte client est devenu un cas d’école, que nous tentons de décons­truire. De nombreux clubs l’exigent en prétextant qu’il permet, entres autres, au consom­mateur de retrouver son billet, alors qu’il n’y a rien de moins freinant comme parcours client. Une simple adresse mail lors de l’achat suffit !

Votre solution s’adresse-t-elle à tous les acteurs ?

Dans l’absolu, oui. La preuve : nous assurons notamment la billet­terie du Grand Prix du Castellet depuis deux ans. Sur cet événement ponctuel, nous apportons l’ensemble de notre savoir-faire. Ainsi, notre expertise nous permet d’associer chaque billet à un placement numéroté, avec la repré­sen­tation en 3D des gradins. Aussi, nous garan­tissons un suivi tout au long de la compé­tition, grâce à nos solutions CRM. En dehors de cette manifes­tation, nous accom­pa­gnons également la Red Bull Race Cannes, la Paris Games Week et bien d’autres évène­ments hors fédération, comme la Colorun, par exemple.

Comment vous distinguez-vous de la concurrence qui fait rage sur ce créneau ?

Déjà, en évitant de concevoir des fonctions uniques qui ne seraient propres qu’à un seul client. Quelques sociétés adoptent cette logique, en construisant des back-office de à A à Z. Cela ne nous semble pas pertinent et n’apporte, selon nous, que confusion et ineffi­cacité pour le Club. Par ailleurs, l’une de nos parti­cu­la­rités est de garantir à nos clients la propriété de la base de données. Ce n’est pas le cas dans les réseaux de distri­bution. Par exemple, lorsqu’un consom­mateur achète une place dans un réseau de distri­bution chez France Billet, il devient leur client, et non celui du club. En consé­quence, le distri­buteur peut ensuite devenir intrusif et en profiter pour lui envoyer toutes sortes de publi­cités. C’est un axe vraiment diffé­ren­ciant, qui est aujourd’hui le socle de confiance de Weezevent.


Organisez votre événement sportif simplement avec Weezevent en cliquant sur le bouton ci-dessous :

En savoir plus

Partager cet article