Réserver sa place de spectacle… avec photos

Réserver sa place de spectacle… avec photos

Réservation avec photos depuis chaque place, impression des billets à domicile et abonnements Internet à prix réduits, le GTG démontre que bel canto et technologie font bon ménage.

«Le bar­bi­er de Séville», qui ouvre cette semaine la sai­son lyrique au Grand Théâtre de Genève, va per­me­t­tre aux ama­teurs de bel can­to de décou­vrir une nou­veauté tech­nologique: la réser­va­tion de bil­lets en ligne avec vision réal­iste de la scène depuis son siège. Une pre­mière suisse et même européenne pour un opéra!

En effet, quand on choisit des places — même à la caisse — on dis­pose d’un plan qui ne donne qu’une vague idée de la dis­po­si­tion de la salle. Sur Inter­net, les places sont générale­ment attribuées par l’or­di­na­teur, et même si on peut lui en deman­der d’autres, le sys­tème n’est pas très sou­ple.

Une photo de chaque fauteuil

Com­ment cela se passe-t-il ? Après avoir choisi le jour de représen­ta­tion et la caté­gorie, on décou­vre l’im­age de la salle comme si on se trou­vait sur les planch­es. Les places encore disponibles sont sig­nalées en bleu ciel. De là, avec la souris, on peut choisir le fau­teuil qu’on envis­age de pren­dre. S’ou­vre alors une autre fenêtre mon­trant com­ment est vue la scène de ce siège-là. On peut ain­si com­par­er et choisir la place qui con­vient le mieux.

Pour ren­dre la chose pos­si­ble, des pho­tos ont été pris­es de cha­cun des 1512 fau­teuils ou strapon­tins, avec comme point de référence un piano au cen­tre de la scène. Ce sont toute­fois des images fix­es, qui don­nent un angle de vue, sans tenir compte des décors pro­pres à chaque spec­ta­cle, ni du pub­lic.

Gestion en temps réel

Le proces­sus de réser­va­tion en ligne se passe en temps réel. Cela sig­ni­fie que dès qu’un inter­naute clique sur un siège, celui-ci est sig­nalé comme indisponible. On a alors le temps de com­par­er avec d’autres emplace­ments, de réserv­er d’autres bil­lets et de procéder au règle­ment par carte ban­caire. «L’in­ter­naute devient en quelque sorte son pro­pre opéra­teur de bil­let­terie», relève Jean-Pas­cal Cot­talor­da, respon­s­able de la bil­let­terie et du développe­ment com­mer­cial. Si le proces­sus n’est pas final­isé dans la demi-heure, les fau­teuils sont remis en disponi­bil­ité.

Impression des tickets à domicile

L’autre nou­veauté est la pos­si­bil­ité de pou­voir imprimer ses bil­lets à domi­cile. Et que se passe-t-il si l’im­p­ri­mante est en panne ou si l’en­cre arrive au bout? Pas de souci à se faire. La réser­va­tion est con­servée dans le serveur. A la caisse, on peut alors obtenir un dupli­ca­ta. Grâce à la ges­tion en temps réel, le sys­tème sécurisé n’ac­cepte qu’une seule fois un code-bar­res. Des pho­to­copies de bil­lets n’ont aucune chance de pass­er la bar­rière élec­tron­ique.

Pour l’in­stant il n’est pas prévu de pro­pos­er des bil­lets sur télé­phone mobile. Cela afin d’éviter les com­pli­ca­tions, par exem­ple lorsqu’on sort à plusieurs, sur quel télé­phone va-t-on affich­er les bil­lets de cha­cun? De toute façon, un télé­phone n’est pas le bien­venu dans une salle de spec­ta­cle…

Ce nou­veau mode de réser­va­tion en ligne par pho­tos mis au point par la société française Rodrigue — que l’Olympia de Paris est égale­ment en train d’adopter — sera désor­mais pro­posé pour tous les événe­ments du Grand Théâtre. Pour Daniel Dol­lé, bras droit du directeur général, «c’est aus­si une façon de don­ner davan­tage aux gens l’en­vie de venir au spec­ta­cle». Et une belle manière de démon­tr­er que bel can­to et tech­nolo­gie font bon ménage.

Source : www.lematin.ch avec twitter.com/scarabee05

 

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