Concert de Prince : la société Resaplus a saisi la justice

Les fans du Kid de Min­neapo­lis seront-ils enfin rem­boursés ? Après avoir été annulée par deux fois, la venue de Prince à Genève reste hypothé­tique, et les per­son­nes en pos­ses­sion de bil­lets atten­dent tou­jours de revoir la couleur de leur argent. Con­sciente de la sit­u­a­tion, la société Resaplus, en charge de la bil­let­terie, a fini par porter plainte pénale pour abus de con­fi­ance con­tre l’organisateur du con­cert, Daniel Quar­coopome. Une infor­ma­tion révélée par l’hebdomadaire «GHI».

«Notre seul but est de récupér­er l’ar­gent de tous nos clients. Nous nous bat­tons active­ment pour cela», assure le directeur de Resaplus, Olivi­er Grand­jean, dans les colonnes du tout-ménage. Entre 5’000 et 8’000 per­son­nes sont con­cernées par ce rem­bourse­ment.

La FRC entre dans la danse

Dans son édi­tion du jour, «Le Matin» annonce que la Fédéra­tion romande des con­som­ma­teurs (FRC) passe égale­ment à l’ac­tion dans le dossier Prince. La FRC a posé un ulti­ma­tum à l’or­gan­isa­teur pour qu’il agende une nou­velle date pour le show ou qu’il rem­bourse les bil­lets, sans quoi l’or­gan­i­sa­tion de défense du con­som­ma­teur encour­agera ses mem­bres à porter plainte.

Pas de date prévue à l’Are­na

L’Arena avait été évo­quée pour accueil­lir le con­cert ini­tiale­ment prévu au Stade de Genève. Et si Daniel Quar­coopome s’était bien ren­seigné sur les disponi­bil­ités pour la loca­tion de la salle, aucune date n’a été blo­quée. Une option avait été posée pour fin sep­tem­bre, pré­cise le directeur de l’Arena Jean-Pierre Simonin, con­tac­té par 20 min­utes online. Mais il n’a plus reçu de nou­velles de l’organisateur depuis quelques semaines déjà.

Il n’exclut toute­fois pas d’accueillir Prince si toutes les con­di­tions sont réu­nies. «Comme nous le faisons avec tous nos clients, nous met­tri­ons un con­trat sous le nez de M. Quar­coopome s’il nous le demandait. Mais il faudrait des garanties finan­cières, sinon nous arrê­te­ri­ons le proces­sus», explique Jean-Pierre Simonin. «Nous somme très strictes sur la ques­tion.»

Source : www.20minutes.ch

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