Attention direct dans soixante minutes

Aujour­d’hui avant d’ar­riv­er dans nos locaux je ferai un petit détour par France Télévi­sion pour un mini-reportage qui sera dif­fusé sur France 3 Bour­gogne Franche-Comté dans Zappez + Net là même où un autre ami dijon­nais Ana­tole Bar­bi­er était passé pour son blog : Aus­tramis.

Alors en exclu­siv­ité pour vous, voici les textes et ques­tions qui seront abor­dés dans l’émis­sion… par con­séquent pas le droit aux bafouil­lages :

Acheter ses bil­lets pour un con­cert, réserv­er ses places pour l’Opéra voilà qui se fait sur le net depuis pas mal de temps main­tenant.
On fait son choix, on paie par carte bleue et l’on reçoit ses tick­ets par cour­ri­er ou on les imprime.
Tout cela est bien entré dans les moeurs mais c’est rel­a­tive­ment lim­ité : aux gros con­certs, aux grands réc­i­tals.
Alors notre invité du jour a inven­té une bil­leterie virtuelle acces­si­ble à tous les organ­isa­teurs d’événe­ments y com­pris les petites asso­ci­a­tions.
Pierre-Hen­ri Debal­lon, bon­soir !

-Weezevent point com, c’est le nom de votre start-up basée à Dijon et c’est aus­si le nom de votre site qui per­met à tout le monde de créer sa bil­let­terie.
C’est la bonne idée du net, com­ment vous est-elle venue ?

-Donc imag­i­nons que pour la fête de la musique, dans quelques semaines, je décide d’or­gan­is­er un con­cert avec ma bande de copains musi­ciens.
Comme on a eu des frais pour la réser­va­tion de la salle on voudrait faire pay­er un peu nos spec­ta­teurs.
Com­ment dois je-faire pour organ­is­er une bil­leterie virtuelle ?

-Et com­ment mes spec­ta­teurs vont-ils pay­er ?

-Et leurs bil­lets mes fans, ils vont les récupér­er com­ment ?

-Et vous dans tout ça vous gag­nez votre vie com­ment ?

-J’ai lu sur votre site, weezevent point com, qu’on peut aus­si utilis­er vos ser­vices pour créer des cam­pagnes de dons, ça devrait intéress­er les petites asso­ci­a­tions human­i­taires de Bour­gogne et de Franche-Comté !

Mer­ci Pierre-Hen­ri, c’é­tait la bonne idée de la semaine que nous devons à une société de Dijon.

Pour ceux qui l’au­ront ratée, je met­trai la vidéo en ligne dès qu’elle sera parue.

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