Article dans le Journal du Palais

NTIC. Trois Dijon­nais lan­cent une solu­tion self-ser­vice de bil­let­terie sur inter­net.

Weezevent.com, la bil­let­terie en ligne

On l’a con­nu avec le Vélo­tour. Revoilà Pierre-Hen­ri Debal­lon dans un nou­veau pro­jet promet­teur. Avec trois asso­ciés et 50.000 euros pour l’in­vestisse­ment, le diplômé dijon­nais de l’ESCP-EAP, à Paris, lance Weezevent.com, un sys­tème qui per­met à ses util­isa­teurs de créer facile­ment leur bil­let­terie en ligne. “Vendez instan­ta­né­ment bil­lets, tick­ets et places online via un sys­tème inno­vant de bil­let­terie par carte de crédit et pub­liez, com­mu­niquez autour de vos événe­ments avec notre logi­ciel de man­age­ment”, annonce la page d’ac­cueil du site.

L’idée est née en organ­isant le Vélo­tour, à Dijon. “C’est en organ­isant ce type d’événe­ment que nous avons com­pris le poten­tiel d’une bil­let­terie en ligne. Or, en cher­chant, nous avons trou­vé des solu­tions chères, com­pliquées, inadap­tées, pré­cise Pierre-Hen­ri Debal­lon (…). Avec Weezevent, le vis­i­teur va pou­voir créer sa pro­pre bil­let­terie en quelques clics, explique le jeune prési­dent. Il faut savoir que ce type de sys­tème était autre­fois com­pliqué. Il fal­lait créer son site inter­net, entr­er en con­tact avec une banque et faire cohab­iter les deux inter­faces entre elles.” Weezevent.com per­met de se débar­rass­er de telles con­traintes. Ce con­cept clés en main est importé des Etats-Unis. “Nous nous sommes inspirés des solu­tions en places sur le marché nord-améri­cain, pour les adapter au marché français et les amélior­er en inté­grant le ter­mi­nal ban­caire. L’in­térêt de Weezevent, c’est que vous pou­vez vous pass­er de site inter­net et créer votre mini-site de bil­let­terie ou utilis­er le sys­tème sur votre pro­pre site.” Autre avan­tage, financier celui-là : Weezevent prélève pour chaque bil­let ven­du une com­mis­sion de 2,5%, con­tre 3,4% pour Pay­pal. La jeune société s’est fixée de com­mer­cialis­er 150 événe­ments par an et d’équili­br­er les comptes dès l’an­née prochaine avec un chiffre d’af­faires estimé à au moins 250.000 euros.

Le Jour­nal du Palais — n°4109

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