Ambush ou Guerrilla Marketing

Les déf­i­ni­tions qui suiv­ent vien­nent de WIKIPEDIA

L’am­bush mar­ket­ing (angli­cisme sig­nifi­ant lit­térale­ment « mar­ket­ing en embus­cade ») est l’ensem­ble des tech­niques de mar­ket­ing util­isées par une mar­que ou une entre­prise pour se ren­dre vis­i­ble lors d’un événe­ment, mais sans avoir ver­sé l’ar­gent néces­saire à ses organ­isa­teurs pour en devenir spon­sor offi­ciel et pou­voir y associ­er son image. L’un des exem­ples les plus com­muns est l’achat de pan­neaux pub­lic­i­taires aux abor­ds de l’événe­ment avec un visuel reprenant la thé­ma­tique de celui-ci. Le but prin­ci­pal de l’am­bush mar­ket­ing est d’obtenir les béné­fices d’un parte­nar­i­at, en ter­mes de notoriété et d’im­age, sans en subir les coûts.

Le terme Guer­ril­la mar­ket­ing a été lancé par le livre éponyme de Jay Con­rad Levin­son, pub­lié en 1984. Il décrit un mar­ket­ing non con­formiste à petit bud­get. Le terme est passé dans le lan­gage pour décrire aus­si les méth­odes non con­ven­tion­nelles de mar­ket­ing. Le guer­ril­la mar­ket­ing s’ap­puie sur des tech­niques tel que le street mar­ket­ing et le mar­ket­ing viral. Pour attein­dre des résul­tats sat­is­faisants, il faut faire appel à des straté­gies suff­isam­ment inno­vantes et peu onéreuses, à la créa­tiv­ité et à l’o­rig­i­nal­ité.

L’ex­em­ple de Weezevent lors d’Heav­ent 2008 (http://www.heavent-expo.com/)

1. 3.000 cartes de crédits aux couleurs de Weezevent glis­sées dans les poignées des voitures garées, coût 150 euros.

2. Pein­ture tem­po­raire devant le Palais des Con­grés où les vis­i­teurs et exposants atten­dent les navettes, coût 50 euros.

Ce fût égale­ment l’oc­ca­sion de ren­con­tr­er une société con­cur­rente alle­mande qui expo­sait, et de dis­cuter avec leur équipe pour pren­dre la tem­péra­ture de leur côté et notam­ment échang­er sur leur approche de com­mer­cial­i­sa­tion com­parée à la nôtre. Comme je leur dis­ais, la con­cur­rence est saine et per­me­t­tra de dévelop­per un plus gros gâteau pour tout le monde, car le tra­vail d’é­vangéli­sa­tion sera alors partagé et l’in­no­va­tion ren­for­cée.

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